A la découverte de la microkinésithérapie

L’Association Centre de diffusion de la microkinésithérapie (ACDM) présente un dossier complet sur la microkinésithérapie.

Encore confidentielle auprès du grand public et des médias, la microkinésithérapie est bientôt trentenaire !
Cette méthode manuelle de soin s’adresse à tous, dès le plus jeune âge, et ne présente aucun danger, ni contre-indication. Parfaitement compatible avec la médecine conventionnelle et la médecine alternative, la microkinésithérapie ne peut être exercée que par des masseurs-kinésithérapeutes ou des médecins.
Près de 6 000 professionnels de santé ont été formés depuis 1983, en France et dans le monde. Parmi eux, quelques vétérinaires, car les animaux aussi ont droit à cette technique douce et respectueuse.

De nombreuses évaluations réalisées depuis le début des années 80 attestent de son efficacité dans le traitement des désordres liés aux chocs et traumatismes physiques, aux chocs psychologiques ou émotionnels et même au contact de toxiques et de pollutions.

C’est l’une des raisons pour lesquelles la microkinésithérapie mérite d’être largement partagée. Chacun doit, en effet, pouvoir connaître quels sont ses principes, ses fondements, ses effets afin de l’inscrire dans la chaîne de soins proposée aujourd’hui.

Qu’est-ce que la microkinésithérapie ?

De micro (petit), kinesis (mouvement en grec) et therapeuein (soigner en grec),
microkinésithérapie signifie « soin par le petit mouvement ».Cette méthode de soin manuelle a été développée dans les années 80 par deux
masseurs-kinésithérapeutes lorrains : Daniel Grosjean et Patrice Benini. Elle
s’inscrit dans le registre des médecines douces, à l’instar de l’homéopathie
ou de l’acupuncture. Ici, les granules et les aiguilles sont remplacées par la micropalpation, effectuée manuellement par le microkinésithérapeute. Cette discipline n’apporte, ni n’enlève matière, énergie ou magnétisme, pas plus qu’elle n’effectue de chirurgie « à mains nues ». Là où la radiographie, le scanner ou l’IRM peuvent ne rien déceler dans l’organisme d’un patient qui se plaint d’une pathologie fonctionnelle, le (la) microkinésithérapeute ressent entre ses mains le dysfonctionnement douloureux.

« Douce » est cette thérapie qui fait appel à une technique de palpation « douce »
pour une correction « douce », dans une approche globale du patient, elle aussi,
très « douce ». Douceur et respect sont au coeur de la microkinésithérapie que
seuls les masseurs-kinésithérapeutes et médecins (les vétérinaires aussi, pour
les animaux) sont autorisés à exercer, après avoir reçu son enseignement.

Quelques chiffres...

6000 professionnels de santé ont été formés depuis 1983 en France et dans de nombreux pays étrangers (Allemagne, Belgique, Espagne, Brésil, Russie, Pologne, Suisse, Maroc)...

1800 microkinésithérapeutes ont été certiés 2° degré par le Centre de formation en microkinésithérapie (CFM). En France, 500 adhèrent à une association (ACDM) qui veille à la qualité des soins et à la promotion et la défense de cette technique.

A la une

  • Que traite la microkinésithérapie ?

    La microkinésithérapie utilise plus volontiers les
    vocables de dysfonctionnements ou d’altérations
    que celui de maladie qui est la forme particulière
    d’un processus morbide.

  • Huile essentielle : quelques conseils pour vos achats

    L’huile essentielle est très conseillée pour les bienfaits qu’elle procure lors d’un massage. L’achat de l’huile essentielle nécessite cependant une grande vigilance pour éviter les effets néfastes des produits de contrefaçon.

  • Microkinésithérapie - Les évaluations

    Plus d’une trentaine d’évaluations et d’expérimentations ont été effectuées depuis 1983 dont 7 effectuées en milieu hospitalier ou en laboratoire
    de physique

  • La microkinésithérapie animalière : les animaux aussi

    Michel Zaluski, kinésithérapeute,
    microkinésithérapeute,
    microkinésithérapeute animalier et
    formateur

  • Comment se déroule une consultation de microkinésithérapie ?

    1 -Après s’être renseigné sur les douleurs ou les dysfonctionnements dont souffre le patient, le thérapeute fait allonger le patient sur une table, en restant légèrement vêtu. Avec ses mains, il va palper la zone dont le patient souffre (le symptôme).
    2 - Première palpation en poussée, en effleurement, en rotation… Elle permet d’objectiver le « dysfonctionnement » des tissus et d’avoir une petite idée sur l’origine de ce désordre. Le traitement commence lorsque le thérapeute quitte le symptôme pour (...)

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