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La kinésithérapie en 3 points essentiels

Face aux pathologies liées à la mobilité et aux conséquences des maladies neurologiques, la kinésithérapie est à la fois un moyen de prévention et de traitement. Avec une prise en charge plus longue que l’ostéopathie, ces trois points sont à savoir avant de se tourner vers cette discipline paramédicale.



Quand choisir un kiné ?

De manière générale, la kinésithérapie prend en charge les problèmes liés aux problèmes d’articulation et peut être pratiquée à tous les âges. Elle peut intervenir pour :
-  des pathologies courantes comme les entorses, les douleurs lombaires, l’arthrose, les rhumatismes ainsi que la scoliose et les défauts de postures.
-  Des pathologies lourdes et restrictives reprises dans la « liste E » et la « la liste F » de l’Institut national d’assurance maladie-invalidité. Parmi ces pathologies, on retrouve la paralysie périphérique étendue, la sclérose en plaques, l’infirmité motrice cérébrale, les pertes de fonctionnalité, le pied bot ou encore les polyarthrites chroniques.

Les techniques passives et actives

L’une des principales caractéristiques de la kinésithérapie est que le patient peut être amené à participer activement à sa guérison. Il s’agit de kinésithérapie active où le masseur-kinésithérapeute va aider son patient à réaliser des exercices physiques supervisés notamment dans le cadre d’une rééducation. La marche, mais également d’autres exercices manuels sont exécutés par le patient pour son renforcement musculaire.

La kinésithérapie passive est par contre une technique de massage ne nécessitant aucune mobilisation du patient. Des étirements musculaires et des tractions sont effectués pour soulager les douleurs et améliorer l’élasticité des muscles.

Formation du kinésithérapeute et sécurité sociale

C’est seulement après diagnostic chez un médecin généraliste qu’une réorientation vers un kinésithérapeute est conseillée. Pour être sûr de trouver un professionnel, vous pouvez vous tourner vers les kinésithérapeutes diplômés d’entités réglementés, dont le Conseil national de l’Ordre des masseurs-kinésithérapeutes. Votre kinésithérapeute devrait aussi être titulaire d’un diplôme d’État.

La consultation d’un professionnel est remboursée à 60 % par la sécurité sociale. Selon la pathologie, le nombre de séances de kinésithérapie varie cependant de 18 à 60 sessions par an. Ainsi, les conditions de remboursement varient également selon cette fréquence.

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